
LE REGROUPEMENT POUR LA MISE EN VALEUR
DU SECTEUR DE LA RUE SAINT-LAURENT (LÉVIS)
Le troisième lien

Le dossier du troisième lien en bref :
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En juin 2025, après de multiples tergiversations de la part du gouvernement du Québec entourant le troisième lien, les médias annoncent qu'un hypothétique troisième lien serait construit entre le chemin des îles et Québec.
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En avril 2026, le projet est abandonné au profit d'un pont à péage dans l'est de la ville de Lévis.
Communiqué du Regroupement en septembre 2025 :
Lévis, le 2 septembre 2025 – Le 11 juin dernier, la ministre des Transports du gouvernement de la CAQ a présenté le corridor choisi pour réaliser le lien routier interrives qui consisterait en un pont entre le chemin des Îles et la promenade Samuel-De Champlain et prolongé par un tunnel qui aboutirait à l’autoroute Félix Leclerc. Le 28 août, la ministre a annoncé le dépôt de l'avis de projet pour la construction d'un troisième lien routier entre Québec et Lévis au ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.
Après avoir échangé avec des résidents du secteur, les membres du Conseil d’administration du Regroupement pour la mise en valeur du secteur de la rue Saint-Laurent ont pris position et expriment leur désaccord concernant ce projet de tracé.
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Ce scénario a été étudié et rejeté il y a un an par CDPQ Infra dans son rapport étoffé sur le tramway et la mobilité à Québec (contraintes physiques et environnementales importantes imposées par les berges du fleuve, les falaises, la voie navigable et le franchissement de la rivière Saint-Charles, grande complexité technique ainsi que les fortes difficultés d’insertion des deux côtés des berges).
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Le troisième lien prend sa source sur l’autoroute 20, à Lévis, à la hauteur du chemin des Îles. Le volet sécurité est soulevé considérant la proximité du tracé avec la raffinerie Valero ainsi que le long de l’oléoduc entre le fleuve et la raffinerie.
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L’origine du parcours à Lévis est moins attrayante, car elle se situe en marge des zones de densités urbaines.
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Le tracé proposé passerait « en tranchée » sur les terres de la ferme Chapais et pourrait mettre en péril ce que les premières nations et la Ville de Lévis prévoient comme des investissements au niveau culturel (centre d’interprétation autochtone), maraîcher et touristique ainsi que le développement d’une section en quartier résidentiel.
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Pour les résidents de la rue Saint-Laurent et pour les utilisateurs du « Parcours des Anses », ce projet est catastrophique pour le patrimoine de ce secteur : la vue sera obstruée sur le fleuve, une hausse de la pollution atmosphérique et sonore par les voitures qui circuleront sur ce pont sera constatée ainsi qu’une hausse du bruit et du trafic. La période de construction sera également problématique à plusieurs niveaux. Il en est ainsi pour le secteur de la rive nord du fleuve. Une baisse de la qualité de vie et possiblement de la santé publique est également à déplorer.
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Pour les propriétaires de la rue Saint-Laurent du secteur visé par la construction du pont, dépréciation de la valeur des propriétés et possibles expropriations de certaines résidences.
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Peu de gain en temps de déplacement pour les automobilistes.
Compte tenu des nombreux impacts négatifs de ce troisième lien : congestion, pertes de milieux naturels, nuisances pour le voisinage, diminution de la qualité de vie des résidents à proximité, expropriations, le Regroupement pour la mise en valeur du secteur de la rue Saint-Laurent invite le gouvernement à surseoir à ce projet et à initier de réelles consultations auprès des villes et des regroupements de résidents concernés par un tel projet. Le Regroupement invite également les autorités municipales de Lévis et de Québec à prendre position dans ce projet qui n’est pas la solution optimale souhaitée.